l’Univers

I.

J’attends la gare

Les gens sans quais
Inquiètent
Les gens sans quêtes

Les gens sans trains
Entraînent
Les gens sans trêves

Ils se posent comme
Des mémoires énormes
Dans les alcôves de l’alcool…

Vive l’école.

II.

C’était sur la Place Flagey
Il avait de très beaux cils et de jolis mots
C’était un ami de Calixte Duville mais m’appelait David

J’étais déluré et dévergondé
Il était ébahi et enchanté

Nous n’avions pas manqué une seule journée de soleil
Nous promenions d’absentes merveilles
Près des joueurs d’échecs

 

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