Conclusion

La vie s’accroche comme à un accrobranche,
À coup de noires, à coup de blanches,
Et ma barbe est pleine, et mes dents sont saines,
Or il ne me reste plus qu’à peiner mes peines.

La ville cavale comme dans une avalanche,
À coup de cloches, à coup de branches,
Et les rues sont routes, et les rails sont ciels,
Or il ne me reste plus qu’à prier le Ciel.

La fille s’apprête comme pour une prévendange
À coup de rires, à coup de hanches,
Et son coeur est bon, et son âme est telle,
Or il ne me reste plus qu’à aimer la belle.

 

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